



... Oui, ce sont
bien des mollusques, personnages pittoresques,
coquillages que l’on trouve
dans le
midi, à ne jamais s’en rassasier, comme de
la vie que l’on ressasse :
de
petites histoires où tout, et rien n’a
d’importance, un peu comme dans les vacances de Mr
Hulot…
où il se passe tout
de même de drôles de choses.
Des menaces,
des uniformes, des coups de fusil… ça se
détraque,
mais la vie continue,
enfin le
dîner.
C’est drôle, c’est burlesque, on
pourrait penser parfois à
Ionesco, c’est absurde
et chacun
y tient sa place dans l’équilibre
d’une bonne
proposition.
Bertrand Petit. Ecrivain, comédien. 24 juin 2008

Dinoutoo.com 3 juin 08. R. Lefebvre.
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Emotions, questions sur la
vie de couple et
suspense au rendez-vous
de cette pièce de Eric-Emmanuel
Schmitt.
Le dauphiné Libéré. Festival E-E. Schmitt. Evian 2008.
Un
texte magnifique. Sur la fragilité de la vie de
couple.
Sur les doutes, le non-dit, les
questions.
Avec un goût de suspense qui
vous prend aux tripes.
Vous tient jusqu'à la
dernière minute.
Un jeu de comédiens superbe.
Les
retournements de situations donnent le rythme à la
pièce.
Une mise en
scène comme le ressac des vagues.
Comme la force et la
tendresse.
Tout en ombres et lumières.
Dinoutoo.com Grenoble. Octobre 2007.
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Le DS Club Chansons
françaises.
Le
Dauphiné Libéré. juin 2007.
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Le café des mirages (Pièce archivée en 2008)
L'acteur devient
lui-même cet objet détaché de son
contexte, en partance vers l’inconnu.
Guy
Dieppedalle occupe seul la petite scène de la salle
Gérard Maré.
Et
esquisse sous nos yeux tout ce petit monde.
Rien n’existe et soudain tout
se crée sous nos yeux.
Devant le
café passent les moutons, les enfants bleus verts et blancs.
Le
chien
qui fume et tout le clergé.
Par sa
maîtrise du corps et de l’espace,
l’artiste fait
revivre la magie du
théâtre,
nous invitant
à voir l’irréel qu’il nous
montre, à
croire ce que l’on
ne voit pas.
Le pouvoir est
à l’imagination. Les formes naissent sous le
regard et les
gestes du comédien
avec une
expressivité rare qui frôle celle du mime.
Les situations
s’installent et se répètent avec humour
au rythme
lent du rêve.
Les
incohérences de ce monde intemporel nous semblent aller de
soi.
L.T. Festival national de théâtre contemporain de Châtillon. Mai 2007.
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