
Mise en scène. (voir plus bas la Note d'intention de mise en scène)
Agenda. Septembre - octobre 2010.
![]() Narbonne 2010 |
![]() Annecy 2010. Sur un plateau |
![]() Divonne les bains Les Théâtrales du lac. |

La presse. 
En images 
Distribution

|
Mise en
scène contemporaine et création lumières Hubert Barbier |
![]() ![]() |
Bernard
Faure Décors mobiles, costumes, lumières. Gaëlle Berguin. Photographe. Régie lumières. |
![]() |
Yannick
Berguin. Création musicale. Transport. |
![]() |
Mireille
Roux Costumes, décoration, couleurs. |
Informations
pratiques 

Les représentations passées.
Le
synopsis

La mise en scène
![]() |
« Le
malade imaginaire » est une pièce
emblématique
du répertoire de Molière. Chacun sait que le comédien dramaturge est mort sur scène en jouant sa dernière pièce. Et elle peut être considérée comme son testament artistique. Elle synthétise à elle seule l’univers de l’écrivain : à mi-chemin entre le drame et la farce, elle dénonce sans concessions les pires travers de la nature humaine. Le
personnage principal, ce malade
« imaginaire », n’est
pas tant malade dans son corps, que malade de son
égoïsme et de son
étroitesse d’esprit. A
la lecture de la pièce, la réactualisation
s’impose d’elle-même. Le traitement dramaturgique de la pièce s’est voulu une alternance très rythmée entre des moments de tension dramatique qui font ressortir les rapports de force qui se jouent entre les divers personnages et des temps de pure farce qui mettent à distance ce sombre regard porté sur le monde des humains. Les
thématiques de la pièce sont très
nombreuses. Cette dimension a été mise en valeur dans la mise en scène, en opérant par ruptures dans l’espace-temps : plusieurs brèches ouvertes sur un monde purement imaginaire rythment le spectacle. L’armoire, qui a une importante fonction scénographique, joue ce rôle de sas entre rêve et réalité.
Hubert Barbier metteur en
scène |
La
presse (Voir aussi la page Presse)
Le Dauphiné libéré. 12 juin 2010
![]() Photo Marc-André Faure |
Un Malade bien portant… Par Bertrand Petit Cette
représentation du Malade
Imaginaire, respire la bonne humeur comme son Argan, la
santé :
Trois et deux font cinq…altères au poing. Argan
se croit-il
vraiment malade, sans doute pas, qu’importe ! Merveilleuse
armoire ! Construite
grâce à
l’ingéniosité de Bernard Faure et sur
l’idée
d’Hubert Barbier qui a su accompagner toute cette petite
équipe de
Rouge Banane, allègrement. Mais
la farce est toujours présente,
et on ne se prend pas au sérieux avec cette
Angélique en fille
punkie révoltée contre son père, pas
plus qu’avec Thomas
Diafoirus tenu en laisse par sa mère médecine, et
ce notaire
maffieux. De quoi donner à des jeunes et des moins jeunes l’idée de voir et revoir notre Molière toujours présent. Bertrand Petit. Bertrand Petit est
Président de Théâtre
Ensemble, |
![]() Photo Emile Zeizig |
___________________________________________ Un
auteur On a souvent dit que Molière était un auteur de tous les temps, la compagnie Rouge Banane nous l’a prouvé une fois de plus en présentant le Malade Imaginaire dans une mise en scène et des costumes résolument modernes sans que le texte perde de sa vigueur. C’est même grâce à ce parti pris de modernisme que les répliques de Béralde prennent un sens nouveau en nous évoquant les médecines douces tant à la mode actuellement. Les trouvailles de mise en scène se multiplient tout au long du spectacle nous conduisant ainsi de surprise en surprise. C’est l’apparition d’Angélique en punk, Louison jouée par une adulte mais chevauchant un petit cheval de bois, une armoire voyageuse lieu de diverses apparitions, ou encore Béralde tout droit sorti d’une communauté soixante-huitarde… Nul doute que collégiens et lycéens prennent plaisir à découvrir toutes ces fantaisies sur un texte qui leur avait semblé rébarbatif dans sa présentation scolaire.
Jean Mazoyer |

L'avis
de spectateurs. Quand je
serai grande et que je rencontrerai ta copine, peut-être que je l'appellerai
Toinette.
Parce que
c'est comme ça que je l'ai connue la première fois.
- J'ai bien
aimé quand il y avait la poésie d'amour de Cléante et Angélique
- J'ai trouvé
qu'Angélique était bien habillée mais comment elle s'appelle en vrai Angélique
?
- J'ai
bien aimé quand Argan a fait semblant de donner le fouet
à Louison, sa
petite fille.
J'ai
aussi bien aimé quand Louison s'est relevée et qu'elle a
dit
"je ne suis pas tout à fait morte"
et quand elle est arrivée en
cheval à bascule.
- Au
début s'était drôle quand Toinette lavait Argan.
Pendant
que vous jouiez j'ai vu des lucioles qui faisaient des allers-retours devant la
scène.
C'était drôle à la fin
quand Béline voulait lui prendre toute ses clés.
Et pour finir,
ça m'a un peu plu parce que des fois ça me faisait peur.
Quand
Argan disait qu'il allait lui donner le fouet, j'ai cru que c'était pour de
vrai.
Mais je suis contente d'être allée vous voir.
Au revoir.
M...

L'histoire
du Malade imaginaire
Les
médecines douces, chez Molière
La
bibliographie
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